Relevant to this thread is a
sermon preached by Bishop Fellay on November 11 at St Nicholas du Chardonnet, Paris. It sums up the SSPX’s current position which quite clearly rules out a reconciliation in the near future.
The core of the sermon is the bishop’s response to three fundamental conditions laid down by the Pope for a reconciliation. These conditions came in response to a request by Bishop Fellay for a clarification by the Pope on his position regarding these issues. Here is the relevant extract in French with my translation:
**1. **Accepter que
« le Magistère est le juge de la Tradition apostolique », c’est-à-dire que c’est bien le Magistère qui nous dit ce qui appartient à la Tradition. Cela, c’est de foi. Evidemment, dans le contexte, le Pape l’utilise pour nous obliger à accepter les nouveautés.
Accept that “the Magisterium is the judge of apostolic Tradition.” That is to say, that it is well and truly the Magisterium that tells us what belongs to Tradition. This is of Faith. Obviously, in this context, the Pope is using it to oblige us to accept the novelties.
**2. *
Et surtout, il nous est demandé d’accepter que « le Concile fait partie intégrante de cette Tradition ». Cela veut dire que le Concile serait « la Tradition », serait traditionnel. Cela fait quarante ans que nous disons le contraire, non pas pour notre plaisir mais, selon cette parole consacrée, qu’on retrouve tant et tant de fois dans la bouche de notre vénéré fondateur : « nous sommes obligés de constater » – ce sont les faits qui nous montrent – que ce concile, c’est une volonté arrêtée de faire quelque chose de nouveau. Et il ne s’agit pas de n’importe quelle nouveauté, d’une nouveauté superficielle, mais d’une nouveauté profonde, en opposition, en contradiction avec ce que l’Eglise avait enseigné et même condamné. *Ce n’est pas pour notre plaisir que nous sommes dans ce combat depuis tant et tant d’années, contre ces nouveautés, ces réformes conciliaires qui démolissent l’Eglise et en font une ruine. Et voilà qu’on nous dit : la condition, c’est d’accepter que
« le concile fait partie intégrante de la Tradition »…
And above all we are being asked to accept that “
the Council is an integral part of this Tradition.” In other words that the Council is “Tradition”, is traditional. For forty years we have said the opposite, not because it suits us but, according to these memorable words said so many times by our venerable founder: “We cannot help but see” - facts show it to us – that this council, it has the firm will of doing something new. And this does not consist of any kind of novelty, of some superficial novelty, but of a profound novelty in opposition to, in contradition with, what the Church has always taught and even condemned. We are not in this combat for so many years just to suit ourselves, opposed to these novelties, the conciliar reforms that are destroying the Church and creating a ruin. And here we are told: the condition is the accept that ‘
the council is a integral part of Tradition.”
**3. **Enfin une autre condition qui touche cette fois-ci à la Messe. Il nous faut accepter la validité de la nouvelle messe, mais pas seulement la validité. Il nous faudrait accepter aussi la licéité. On parle de validité lorsqu’on demande : *« *
est-ce que la chose est ?». Une messe qui est célébrée validement veut dire que Notre Seigneur est là. On ne regarde alors pas les circonstances dans lesquelles cette messe est dite. C’est ainsi qu’une messe noire peut être valide. C’est affreux, c’est un sacrilège terrible mais, hélas, il y a des prêtres qui consacrent ce qu’on appelle une messe noire. Cette messe est valide. En prenant cet exemple choquant, vous comprenez bien que cela n’est pas permis, cela n’est pas licite parce que c’est mauvais. Licite veut dire permis parce que c’est bon. Et nous, nous avons constaté les ravages de cette nouvelle messe, nous avons constaté comment elle a été faite, dans quel but elle a été faite, pour l’œcuménisme. Et nous voyons les résultats, la perte de la foi, les églises vidées, et nous disons : elle est mauvaise. C’est ce que j’ai répondu à Rome. D’habitude, nous ne parlons même pas de licéité, nous disons simplement de la messe qu’elle est mauvaise. Cela suffit.
Finally another condition that, this time, concerns the Mass. We are required to accept the validity of the new mass, but not just the validity. We also have to accept its liceity. One speaks of validity when one asks: “does the thing exist?” A validly celebrated mass means Our Lord is there. One makes abstraction of the circumstances in which this mass is said. In this way a black mass is valid. It is horrendous, a terrible sacrilege, but unfortunately, there are priests who consecrate what is termed a black mass. This mass is valid. When considering this shocking example you understand clearly that it is not permitted, that it is not licit because it is bad. Licit means permitted because it is good. As for us, we have seen the ravages of this new mass, we have seen how it was created, for what purpose it was created, which is ecumenism. And we see the results, the loss of the Faith, churches emptied, and we say: it is bad. This is the answer I gave Rome. Usually we don’t even speak of liceity; we simply speak of the mass as being bad. That suffices.